Droits des enfants : Le rôle primordial de la communication

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L’objectif visé est de faire le bilan des actions planifiées

La Communication pour le développement (C4D) est un moyen de renforcer l’amélioration de la santé, la nutrition et autres résultats sociaux essentiels pour les enfants et leurs familles. Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) en est si convaincu que dans le but d’atteindre ces objectifs, il organise chaque année, une revue sur la C4D et la communication externe (CE). La rencontre s’est déroulée cette année, dans un hôtel de la place.
La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de la Communication, chargé des Relations avec les institutions, Porte-parole du gouvernement Mamadou Hady Traoré, en présence du chef de la section C4D de l’Unicef, Bouraïma Konaté, et de nombreux autres invités.
L’objectif de la revue annuelle de la composante C4D-CE consiste à faire le bilan des actions planifiées en faveur de la promotion des droits de l’enfant et celles qui ont été atteintes.

À l’ordre du jour des travaux, il y avait l’état de la mise en œuvre des recommandations de la précédente revue, la présentation de la composante CE et C4D et celle des axes stratégiques du nouveau descriptif du programme pays (CPD) 2020-2024. Le chef de la section C4D de l’Unicef a indiqué que cette année les participants feront le point sur l’ensemble de la planification de 2015-2019 afin d’avoir une idée des résultats obtenus et connaître les perspectives. Parlant des acquis, il a cité l’élaboration et l’adoption de la Politique nationale de la C4D, la réinsertion scolaire de plus de 20 000 enfants et l’initiative «Oxyjeunes».
Pour le chef de la section C4D, cette revue permettra d’identifier les défis et les opportunités ; de basculer sur une planification des pistes de réflexions et d’actions pour 2020 et 2021.

Concernant la promotion des droits des enfants, les défis majeurs auxquels doit faire face notre pays sont notamment la vaccination, le mariage des enfants, le maintien des enfants à l’école et la malnutrition. Il faut, a-t-il résumé, travailler à donner plus de longévité aux mômes. Cette longévité peut être assurée par les activités de communication, de conscientisation et d’information des communautés pour qu’elles prennent les meilleures décisions en faveur des enfants. Bouraïma Konaté a aussi rappelé que la revue de la composante C4D-CE s’inscrit dans un cadre de partenariat entre l’Unicef et notre gouvernement. C’est dans cette dynamique, a-t-il expliqué, qu’il y a eu une première planification en 2015 sur 5 ans en vue de voir avec tous les acteurs de ce secteur les priorités du pays qui devraient être mises en œuvre pour atteindre des résultats importants.
Selon lui, l’Unicef fait un nouveau programme de coopération chaque 5 ans. «Ce nouveau programme, qui est en discussion, va nous permettre de planifier d’autres activités entre 2020 et 2024», a-t-il annoncé. En outre, il a salué l’accompagnement continu de notre gouvernement.
Le secrétaire général du ministère de la Communication, chargé des Relations avec les institutions, Porte-parole du gouvernement a rappelé que les droits des enfants sont menacés dans les domaines de la sécurité et de l’éducation.
L’exercice, a-t-il espéré, permettra d’évaluer les acquis et de cibler les perspectives pour un meilleur avenir des enfants. Mamadou Hady Traoré a rendu hommage à l’Unicef pour son accompagnement constant.

Mohamed D.
DIAWARA

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